14 décembre 2007
Un nouveau site web pour le Mouvement Européen
Le Mouvement Européen France lancait en début de semaine son nouveau site internet à l'adresse :
Le nouveau site se caractérise par des choix graphiques nettement moin "institutionnels" par le passé qui soulignent l'orientation nettement plus "société civile" prise par l'association depuis maintenant un an. Des couleurs vives, aliées à une mise en page plus aérée, apportent de la fraicheur à la communication en ligne de l'association.
Utilisant Spip, un outil de gestion de contenu issu du monde libre, le site doit permettre à un plus grand nombre de contributeurs d'y publier des informations, le rendant de ce fait plus réactif et plus dynamique.
N'hésitez donc pas à faire des liens vers ce site depuis vos blogs et vos pages web pour contribuer à sa notoriété !
13:00 Publié dans Mouvement Européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : internet, europe
12 décembre 2007
Le Mouvement Européen France se présente en vidéo
Une vidéo tournée à l'occasion des journées du patrimoine 2007 :
20:55 Publié dans Mouvement Européen | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27 novembre 2007
Succès de l'Université d'automne du Mouvement Européen
L'Université d'automne du Mouvement Européen - France se déroulait le weekend dernier à Rennes.
L'événement a permis à près de trois-cent participants d'entendre experts et élus débattre sur plusieurs sujets importants : l'abolition de la peine de mort et le rôle de l'Europe, la mondialisation ou encore l'Union économique et monétaire.
Parmi les intervenants figuraient le vice-président de la Commission européenne Jacques Barrot, le secrétaire d'Etat aux affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, les eurodéputés Bernard Poignant, Nathalie Griesbeck, Roselyne Lefrançois et Daniel Cohn-Bendit et enfin les sénateurs Denis Badré et Jean Arthuis,
Les participants se caractérisaient par la présence d'un nombre élevé de Jeunes Européens ainsi que par la participation de nombreuses personnes issues d'autres associations.

Sylvie Goulard, présidente du Mouvement européen - France, Louis Jourdan, président du Mouvement européen - Rennes, Roselyne Lefrançois, député européen

Les participants réunis à l'Université de sciences économiques de Rennes

L'exposition sur l'Europe et la peine de mort réalisée par le MEF
Plus de photos sur Flickr
08:00 Publié dans Mouvement Européen | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : rennes, mef
28 octobre 2007
Nouveau blog pour le Mouvement Européen Hauts-de-Seine
Le Mouvement Européen Hauts-de-Seine (92), l'une des sections les plus dynamiques d'Ile-de-France de cette association, lance son blog.
L'une des premières notes est un éditorial de Sylvie Goulard, présidente nationale du Mouvement Européen.
Vous pouvez le découvrir et les encourager à cette adresse :
http://mouvementeuropeen92.over-blog.com/
07:48 Publié dans Mouvement Européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03 mai 2007
Présidentielle : les attentes du Mouvement Européen
Le Mouvement Européen - France, dans un communiqué, rappelle les enjeux européens de l'élection présidentielle.
Le 21 juin prochain, le nouveau chef de l'État participera à l'un des Conseils européens les plus importants de l'histoire de l'Union européenne : la Présidence allemande fait le maximum pour dégager une solution à la crise ouverte, en 2005, par le rejet en France et aux Pays-Bas du traité constitutionnel. Le referendum a laissé entiers les grands problèmes pendants. Pour jouer son rôle dans le monde et vis-à-vis de ses membres, l'UE a incontestablement besoin d'institutions plus efficaces et plus démocratiques.
En élisant le président de la République, nous ne choisissons donc pas seulement une autorité française. Le 6 mai, nous désignerons aussi la personne qui, solidairement avec les gouvernants des autres États membres et le Président de la Commission européenne, décidera du sort d'un projet unique qui se construit depuis plus de cinquante ans, dans lequel la France a eu un rôle central, bénéfique pour tous. Rarement, l'enjeu européen d'une élection aura été plus grand. Rarement, campagne du premier tour aura été aussi décevante sur l'Europe.
Les deux candidats restés en lice doivent faire preuve de leur crédibilité internationale et de leur esprit de compromis. C'est pourquoi, dans cette phase ultime de la campagne, le Mouvement Européen-France(1) leur propose trois engagements :
1° Faciliter la sortie de la crise institutionnelle. Pour la France qui a contribué à créer l'Europe unie, c'est un devoir. Toute solution passe par un accord à 27, entre des pays qui ont ratifié le traité, parfois par referendum et des pays qui sont dans l'expectative ; imaginer une solution en fonction des seules données internes françaises serait insuffisant ;
2° Ne pas minimiser aux yeux des électeurs les contraintes économiques internationales et les efforts à accomplir en France. Le leadership se mérite. Il dépend plus des performances que des postures. Or, dans le même contexte que ses partenaires, notre pays n'a pas toujours de résultats à la hauteur du rang qu'il prétend occuper à Bruxelles.
3° S'abstenir d'attaquer les institutions et réalisations européennes, notamment l'indépendance de la Banque centrale et l'euro ; les diatribes qui ne sont pas accompagnées de propositions constructives et susceptibles de recueillir l'adhésion de nos partenaires sont un leurre.
Le jeu de massacre européen n'est pas constructif. En formulant des promesses intenables, en créant des attentes que la réalité du monde et de l'Europe ne permettraient pas de satisfaire, le futur chef de l'État nuirait à la France et compliquerait singulièrement sa tâche. C'est en adoptant un langage lucide, en renouant avec une approche communautaire que les candidats montreront leur stature de chef d'État.
(1)Le Mouvement européen est une association non partisane dont la vocation est de promouvoir l'unité politique de l'Europe.
20:40 Publié dans Mouvement Européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, présidentielles, élection, union européenne, mouvement européen
10 décembre 2006
Le Mouvement européen-France choisit une présidente issue de la société civile
Samedi 9 décembre, à Paris, le Conseil national du Mouvement européen-France, qui rassemble 430 délégués représentant les sections locales, les associations membres et des « personnalités qualifiées », a élu Sylvie Goulard à la présidence du Mouvement, qui se présentait contre le président sortant, l’eurodéputé Pierre Moscovici.
Les résultats sont les suivants :
Votants : 372
Blancs : 2 et nuls : 3
Exprimés : 367
Sylvie Goulard : 190 (51,8 %)
Pierre Moscovici : 177 (48,2 %)
Le Mouvement européen-France a connu pour la première fois de mémoire de militant (18 ans en ce qui me concerne) une compétition pour sa présidence.
Une mini-révolution
Cet événement est la conséquence d'une longue évolution d'une organisation qui était à l'origine une fédération d'association, puis de sections locales... un peu ce que l'on appellerait aujourd'hui un "collectif". Allié au soucis de faire participer des élus politiques des deux bords dans une démarche transpartisane, et à des statuts compliqués pour que tout ce monde là se sente correctement représenté, la désignation des responsables de l'association a été longtemps le fruit de cooptations en petits comités .
Ainsi c'est un "panel" de personnalités importantes dans l'association qui avait autrefois proposé le nom de Jean-Louis Bourlanges pour succéder à Jean François-Poncet. Celui-ci a ensuite proposé Anne-Marie Idrac pour lui succéder. Enfin, la présidence a échue à une personnalité de gauche, M. Moscovici. Dans la plupart des cas les représentants des adhérents ont découvert ces choix une fois que les décisions étaient prises.
Mais entre temps le Mouvement européen a évolué : il a accueilli des adhérents directs, il s'est doté d'une branche jeune autonome où tous les responsables ont élus, il a dû mener deux campagnes référendaires où les militants sont allés au contact de nos concitoyens dans des débats difficiles. Enfin et surtout il évolue dans une société où la politique est désacralisée, et où les associations sont désormais gouvernées de plus en plus par des personnes issues du choix des adhérents. Même certains partis politiques confient aujourd'hui à la "base" des choix essentiels comme la désignation de leurs candidats.
Pierre Moscovici a bien perçu le besoin de faire évoluer l'organisation - malgré certains conservatismes en interne. Des représentants des sections sont ainsi entrés dans le bureau national ce qui est un progrès significatif (même si la désignation de ceux-ci se fait par cooptation entre présidents de section et non pas suite à une élection). Enfin et surtout le Conseil national (on dit Congrès dans d'autres cercles ou bien Assemblée générale) pourra désormais élire le président du Mouvement parmi les candidats agréés par le Comité directeur (le Conseil d'administration). Agréés, car il faut être sur qu'il s'agisse de gens sérieux (ce que les membres du Conseil national ne sont probablement pas assez compétents pour déterminer par eux-mêmes).
Malgré la prudence des procédures il s'agit d'une petite révolution, l'hypothèse d'une pluralité de candidature ayant été explicitement évoquée. La porte une fois ouverte, une candidature alternative a bel et bien émergé – et en fin de compte réussi à convaincre.
En effet, la candidature de Pierre Moscovici au renouvellement de son mandat représentait la continuité d’un Mouvement européen dirigé par un élu politique, en partenariat avec des vice-présidents issus d’autres formations. Le socialiste se présentait ainsi en tandem avec le député UMP Pierre Lequiller.
Cette continuité a été mise en cause par le résultat du référendum du 29 mai 2005. "L'Europe est sous le choc, le Mouvement européen aussi" soulignait la profession de foi de Sylvie Goulard.
De nombreux membres de l’association ont été ainsi choqués par l’incapacité des politiques partisans du Oui au traité constitutionnel à défendre ce dernier de manière efficace, à expliquer l’Europe, à proposer une vision. Pourtant les militants de l’Europe avaient perçus depuis des années le mécontentement et l’incompréhension croissante envers le chemin pris par la construction européenne. Ils revendiquaient des débats sérieux, des campagnes d’informations, un engagement véritable des grands partis sur les questions européennes.
Les membres de l’association étaient également surpris de voir que leur président ne s’exprimait pas au nom du Mouvement européen dans les médias. On a vu et entendu l’eurodéputé Pierre Moscovici et le secrétaire national du Parti socialiste Pierre Moscovici mais de président du Mouvement européen France – jamais…
Enfin le manque de combativité de l’organisation a déçu. La nécessité d’un consensus droite-gauche au sein du bureau national, le besoin de ne pas se mettre en porte-à-faux avec les différents partis politiques, semblaient paralyser la parole de la direction de l’association. Les positions de l’association restaient moins ambitieuses sur l’Europe que celles de certaines personnalités politiques, et beaucoup moins que celles des adhérents, en outre ces positions semblaient n’être pas défendues.
Enfin, l’orientation proposée par l’équipe de Pierre Moscovici était d’une part une activité de think-tank, comme il en existe tant d’autres – et fondée sur des experts et donc en dehors des adhérents et d’autre part sur une accentuation de la mission d’information et de pédagogie sur l’Europe. Or en matière européenne il ne suffit plus d’informer pour convaincre : il faut aussi argumenter.
Une campagne rafraîchissante
Sylvie Goulard a menée une véritable campagne pour cet élection : déplacements dans certaines sections, rencontres, conversations téléphoniques, diffusion d’argumentaire et ouverture d’un site web (http://www.sylvie-goulard.eu). Elle a répondu point par point aux objections soulevées par ses détracteurs. Elle a démontré sa disponibilité.
La parole s’est ouverte : là où les échanges de mails étaient des points d’information formels, les présidents de sections et autres responsables de l’association ont échangés des arguments sur les qualités des candidats, sur leur vision de l’association. Si la campagne a connu quelques dérapages de la part des partisans de l’un ou l’autre des candidats, elle a surtout fait souffler un vent rafraîchissant sur une organisation « volontiers ronronnante » selon les termes du journaliste des Echos.
Le succès de la candidature de Sylvie Goulard est donc dû à la combinaison des déceptions accumulées des membres de l’association envers leurs dirigeants, d’un souhait de réorientation du Mouvement vers la société civile, et d’une campagne active et réussie. La marge réduite de la victoire de la candidate incite cependant à la prudence. Même si on peut l’attribuer à la composition du Conseil national (ou les représentants des adhérents ne sont qu’une partie des délégués), c’est en fin de compte timidement que le Mouvement européen France a osé faire cette mini révolution : battre un ancien ministre des Affaires européennes au profit d’une enseignante de Sciences-Po, même si celle –ci a su montrer qu’elle dispose d’un excellent réseau européen en raison des fonctions qu’elle a occupé comme conseillère de Romano Prodi, alors du président de la Commission.
Toujours est-il que le « traumatisme » du 29 mai semble désormais sur le point d’être surmonté au sein des militants de l’Europe : après une telle remise en question de l’organisation, les espoirs de voir celle-ci retrouver son dynamisme sont grands. La tâche de Sylvie Goulard ne sera pas facile mais elle bénéficiera d’un désir d’Europe et d’engagement retrouvé de militants trop longtemps déçus.
09:30 Publié dans Mouvement Européen | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe
09 septembre 2006
Point sur l'actualité européenne avec Philippe MOREAU DEFARGES
L'avenir de la construction européenne ne dépend ni de ses avancées du passé ni de ses déboires de 2005 mais des efforts que sauront déployer les militants européens aujourd'hui, demain, après demain. L'efficacité des actions que nous entreprendrons pour restaurer l'image de l'Europe et ressusciter l'espoir ne dépendra pas seulement de notre conviction, mais aussi de la pertinence nos arguments et donc de la qualité de notre information.
A l'occasion de cette rentrée qui précède de peu le début d'une année électorale majeure,
nous vous convions à faire le point sur
l'actualité européenne
avec
Philippe MOREAU DEFARGES
Professeur à Sciences PO
Directeur de Recherches à l'IFRI
le JEUDI 5 OCTOBRE 2006
à 18h30
à l' A S I E M
(6 rue Albert de Lapparent à Paris 75007)
Nous vous rappelons que vos amis et contacts susceptibles d'être intéressés, Membres ou non de notre Mouvement, sont les bienvenus. Ce sera l'occasion, pour certains sympathisants, de mieux nous connaître et de nous rejoindre.
De même, nous précisons bien volontiers que la conférence est ouverte aux membres des autres sections du Mouvement Européen de Paris et d'Ile de France.
09:09 Publié dans Mouvement Européen | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09 juin 2006
Le Mouvement Européen en pleine phase de réflexion
La section française du Mouvement Européen, présidée par Pierre Moscovici (qui vient d'ouvrir son blog), réunissait jeudi soir son Comité directeur (son conseil d'administration en langage associatif courant).
La séance a été en grande partie consacrée - outre les points d'information statutaires habituels - à la présentation de l'état des travaux des groupes de réflexion créés à la suite du référendum. À l'image des officiels, les experts et responsables de l'association ont mis un temps significatif à lancer leurs travaux. À l'image des officiels ces derniers sont loin d'être terminés. Les rapports issus de ces groupes commenceront un cycle de consultation auprès des sections locales pour une adoption en fin d'année.
Globalement, et malgré le souhait de renouvellement de l'organisation énoncé par son président, le format des réunions statutaires du Mouvement Européen demeure presque caricaturalement significatif de tout ce qui a besoin d'évoluer pour que celui-ci redevienne une association citoyenne et attractive :
- La disposition des lieux est significative : une tribune et une salle en format conférence. En effet la réunion consiste essentiellement en des monologues de la tribune. La parole est brièvement et symboliquement passée à la salle pour une série de questions qui tiennent lieu de débat. La plupart des sujets ne font pas l'objet d'un débat.
- les décisions sont prises rapidement et par acclamation. L'admission de nouvelles sections qui est généralement un moment fort dans une association, ne donne pas lieu à une prise de parole de leurs responsable ni d'exposé sur leurs activités et leurs objectifs.
- la procédure de désignation du président ayant été entrouverte, un comité a été immédiatement créé pour l'encadrer : des membres du bureau désignés par le président pour cette mission dont les noms ont été communiqués au détour d'une phrase - sans vote bien sur.
- une grande partie de la séance est consacrée à des exposés sur l'actualité politique. Nous bénéficions bien sur alors de la brillante analyse des dirigeants de l'association mais ce qui devrait être une réunion statutaire ce transforme en mini-colloque.
-au final, les membres du Conseil national ont été convoqués - relativement tôt - à 18h30 - pour une réunion de deux heures partagées entre une sorte de conférence et la présentation d'informations figurant dans les documents distribués à l'entrée. Il n'est guère étonnant que la participation soit faible. Ce qui est surprenant c'est qu'il reste des délégués des régions prêts à faire plusieurs heures de train et pour les actifs (minoritaires il est vrai) d'utiliser une demi-RTT pour assister à ce genre de rencontre.
Le travail est donc considérable pour moderniser ce Mouvement, le rendre transparent et participatif. À l'heure où même les partis politiques s'y mettent, il serait fatal de ne pas évoluer en ce sens rapidement.
Pour conclure ce post sur une note positive, saluons l'excellent travail du secrétaire général sortant, Ghislain Fournier, qui a su assurer sa mission dans des circonstances difficiles et permettre au Mouvement de déployer une activité considérable au cours notamment des derniers mois.
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31 janvier 2006
Pourquoi ce blog ?
De nombreuses associations rassemblent des citoyens s'engageant en faveur de la construction européenne.
Pourtant ces initiatives sont dispersées et pourtant l'on rencontre souvent les mêmes personnes lors des événements qu'elles organisent.
Les unes se veulent think-tanks, rassemblant des personnes compétentes en vue de formuler des hypothèses ou des propositions pour l'avenir de l'Europe. D'autres sont organisées autours de personnalités politiques désireuses de mettre en valeur la dimension européenne de leur engagement. Certaines s'efforcent de faire avant tout de la pédagogie pour expliquer le fonctionnement de l'Union européenne. Les dernières, enfin, rassemblent les partisans d'une Europe politique et fédérale.
Ce blog va s'intéresser à toutes ces initiatives et aux différentes formes d'actions mises en oeuvres dans l'espoir d'être un lieu de débat en vue de répondre à la question : comment faire partager aux mieux notre conviction que les Européens doivent aujourd'hui s'unir ?
Ce blog pourra sembler nombriliste à ceux qui recherchent de l'information et des commentaires sur l'Union européenne : nous discutons ici en effet avant tout des organisations, des modes d'actions, des outils militants. Je vous invite à consulter les liens vers les blogs et weblogs sur l'Europe que je vous propose ci-contre.
S'il concerne au premier chef les personnes actives dans ces mouvements, ce blog peut aussi intéresser ceux qui n'y sont pas engagés, justement pour faire part de ce qu'ils attendraient de l'action associative à thématique européenne.
Engagé dans plusieurs associations, je m'efforcerai ici de poser des questions, de proposer des réponses et surtout de chercher à susciter le débat. Ce débat se veut public, même s'il peut parfois couvrir des aspects de la vie interne de l'association, car j'ai aujourd'hui la conviction qu'une association citoyenne ne peut être opaque sur son fonctionnement et que la frontière entre adhérents-militants et sympathisants doit rester la plus ténue possible.
Les commentaires sont toujours ouverts : n'hésitez donc pas à participer à ces réflexions.
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